Le blog de Sylvie Etche

Le blog de Sylvie Etche

Vaccins de nos enfants : on nous ment ?

 

 "L'obligation de subir nous donne le droit de savoir"

                                                                 Jean Rostand

 

 

 

 

 

 

Sommaire :

- Introduction

- Les vaccins sont-ils inutiles ?  inefficaces ? dangereux ?

- Composition des vaccins

- Zoom sur :  le BCG - le DT Polio - le ROR

- Conclusion

- Zoom sur : Louis Pasteur, grand imposteur ?

 

 

 

Une vaccination, ce n’est pas un acte anodin.

Le vaccin est injecté dans notre sang ou nos muscles, au travers de nos barrières naturelles. Nous avons confiance en ce vaccin car la seringue est tenue par la main du médecin en qui on a confiance. On est rassuré parce qu’on pense bien faire, on se soulage de la peur de la maladie.

 

Si l’on suit à la lettre le programme officiel de vaccination, un adulte de 70 ans aura été vacciné pas moins de 13 fois dans sa vie. Sans compter que maintenant, on fait des packages de 5 ou 6 vaccins en un.

 

Il est donc pertinent de se pencher sur la question des vaccins : leur efficacité réelle, leurs effets secondaires, les risques encourus.

Car si les médecins évoquent souvent les dangers des maladies, ils parlent très rarement des dangers des vaccins.

 

Quand on s’intéresse à la question des vaccins, qu’on lit les avantages et les inconvénients des vaccins administrés aux enfants, on se rend compte que les arguments « contre » sont extraordinairement plus convaincants que les arguments « pour ».

Pourtant, ceux qui sont contre les vaccins sont souvent traités de fous ou de paranos.

 

Et ceux qui sont pour, par quoi sont-ils guidés ? Et si c’était juste par le discours bien rodé de l’industrie pharmaceutique ? Pourquoi vaccination de masse et profits financiers des labos sont-ils si intimement liés ? Comment faire confiance en la médecine, quand ceux qui prônent la vaccination de masse sont ceux là mêmes qui possèdent les labos qui fabriquent les vaccins ?

 

Je m’interroge sur la pression mise par la médecine traditionnelle sur les parents quant aux vaccins : cette idée que vacciner ses enfants c’est agir pour leur bien, alors même que tant de données semblent démontrer le contraire.

 

Avant de vacciner nos enfants à tout va, observons que :

 

-      L’OMS, cette Organisation Mondiale de la Santé qui est la grande prêtresse en matière de Santé Publique : elle ne semble pas être l’administration scientifique rigoureuse que l’on croit.

 

Tous les journalistes qui ont enquêté sur cette institution la décrivent comme  "un bateau ivre qui navigue sans maître à bord ni objectifs clairs sur un océan de corruption et d’inefficacité ».*

 

Seulement voilà, via l’OMS des sommes colossales d’argent sont en jeu, puisque les recommandations de l’OMS sont suivies par la plupart des gouvernements : la  pandémie du H1N1 est le dernier exemple en date.

 

Sachons enfin que l’OMS est en grande partie financée par les multinationales industrielles et pharmaceutiques. L’indépendance de l’OMS et sa crédibilité s’en trouvent très controversées, de même que lui est reproché son manque absolu de transparence sur les preuves scientifiques étayant ses recommandations.

 

Eh bien, c’est cette OMS là qui recommande la vaccination de masse à nos enfants, au bénéfice des labos à qui elle sert des millions sur un plateau.

 

 

 

- Chaque année, des dizaines et des dizaines de médecins écrivent au Ministère de la Santé et signent des pétitions afin que cesse la vaccination systématique des enfants, car elle est devenue inutile - sauf aux labos.

 

Voilà plus de 25 ans que médecins, biologistes, scientifiques du monde entier tentent d’alerter les pouvoirs publics sur l’inutilité, l’inefficacité et le danger de certains vaccins – mais le lobby des multinationales reste intouchable, son pouvoir est écrasant.

 

Sont-ils inutiles ?

Beaucoup de maladies contre lesquelles ils sont censés protéger ont disparu. Est-ce grâce à la vaccination, ou tout simplement grâce à l’amélioration de nos conditions de vie et d’hygiène ?

Les labos ont beau clamer que ce sont les vaccins qui ont enrayé les épidémies, ce discours est largement discuté.

 

Sont-ils inefficaces ?

Leur taux de protection (c'est-à-dire le pourcentage de personnes sur lesquelles le vaccin « prend » sur 100 personnes vaccinées) est aléatoire : nombre d’épidémies atteignent des populations pourtant vaccinées.

 

Sont-ils dangereux ?

Leurs effets secondaires sont multiples, des plus bénins (fièvre, réactions allergiques, dermatologiques) aux plus graves (encéphalites, réactions neurologiques).

 

 

 

De quoi sont composés les vaccins ?

 

 D’antibiotiques, de gelatine, d’agents stabilisateurs et conservateurs, de phénol, sorbitol, formalin, thimerosal, aluminium, mercure : tous des ingrédient dont on peut s'interroger légitimement sur leur degré de toxicité.

 

L’aluminium par exemple : il pénètre les tissus et se fixe dans l’organisme. Il n’est pas éliminé par les reins. C’est un toxique cellulaire qui imprègne les os, les reins, le système nerveux.

La plupart du temps, le corps s’adapte et parvient à minimiser les effets toxiques de l’aluminium.

Mais parfois, dans le « 1 cas sur 10000 » dont parle la médecine pour nous rassurer, le corps n’arrive pas à limiter les dégâts, et c’est là que la complication survient..

Se vacciner, ça reviendrait donc à jouer à la loterie ??

 

Enfin, ironie du sort : nombre de vaccins déclenchent la maladie qu’ils sont censés prévenir. Cas le plus fréquent : la rougeole, qui survient fréquemment juste après le vaccin.

 

Le principe même de la vaccination est un non-sens pour de très nombreux chercheurs et professeurs y compris des membres de l’Académie de Médecine.

 

 

 

ZOOM SUR:

 

 

LE BCG :

C'est le vaccin contre la tuberculose. Obligation levée en 2007.

 

Dans les pays occidentaux la tuberculose est apparue avec la révolution industrielle (misère, insalubrité).

Puis l’amélioration des conditions d’hygiène et l’élévation du niveau de vie l’ont fait régresser constamment, et ce bien avant que le BCG ne soit inventé.

Dès que le BCG est devenu obligatoire en France (1950), il a provoqué des controverses.

En effet beaucoup de médecins refusaient de l’injecter et, jusqu’à la levée de l’obligation en 2007, ils établissaient fréquemment de faux certificats de contre-indication afin que les enfants puissent être scolarisés ou acceptés en crèche sans avoir à subir les inconvénients de ce vaccin.

 

Depuis le temps que les médecins clamaient que la vaccination contre la tuberculose ne se justifiait plus, l’obligation vient enfin seulement d’être levée en France en 2007, seul pays d’Europe avec le Portugal où le BCG était encore obligatoire.

Eh oui la France est le premier producteur mondial de vaccins : il fallait bien les vendre !

 

Un vaccin inutile :

 

Non seulement le BCG ne « prend » que 1 fois sur 2 (on n’est donc pas sur du tout d’être protégé), mais en plus il provoque des effets secondaires tels que des abcès purulents à l’endroit de la piqûre, tout ça alors que nos enfants n’ont quasiment aucune chance d’attraper la tuberculose en France (sauf les enfants issus de milieux défavorisés, d’origine immigrée) et de plus, si l’un deux venait à l’attraper, le risque de transmission entre enfants est presque nul.

 

Un exemple parmi de nombreux autres :

Dans un essai majeur réalisé en Inde auprès de 260 000 personnes, le BCG s'est avéré plus qu'inefficace : il est survenu plus de cas de tuberculose chez les vaccinés que dans le groupe placebo !

 

 

LE DT POLIO :

Vaccin obligatoire contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche.  

 

Le DT Polio est le seul vaccin actuellement obligatoire pour les enfants qui sont scolarisés ou placés en crèche.

 

 

La diphtérie :

 

Cette maladie présentait des formes graves (asphyxie lente), mais elle a disparu d’Europe Occidentale avec l’apparition des mesures d’hygiène et de salubrité.

Notons qu’elle a disparu en même temps dans les pays qui vaccinaient que dans ceux qui ne vaccinaient pas (exemple : la Suède).

De plus la diphtérie est une maladie facile à enrayer aujourd’hui, et si un cas apparait (suite à un retour de voyage à l’étranger) il est immédiatement et facilement maitrisé.

Alors pourquoi maintenir l’obligation de vaccination ?

Surtout que, comme pour tous les vaccins, des effets indésirables de gravité diverse sont signalés, de fortes réactions allergiques notamment.

 

 

Le tétanos :

 

La peur du tétanos est toujours présente dans l’imaginaire collectif (image du patient arc-bouté dans son lit) mais elle est irrationnelle :

Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse, ni une maladie fréquente, ni une maladie immunisante (on peut être infecté plusieurs fois).

Le virus nécessite des conditions particulières pour se développer, de plus il n’affecte pas les enfants, et enfin il se soigne aujourd'hui (mortalité : 30% des cas), par hospitalisation.

Le tétanos est donc une maladie rare (20 à 30 cas par an en France, avec une moyenne d'âge des malades de 75 ans), pourtant les labos et les autorités continuent de véhiculer la peur dans les esprits.

Et pour cette maladie rare et non contagieuse on maintient l’obligation de vaccin.

Vaccin qui, même s’il est considéré comme le plus efficace (90% d’efficacité) et bien toléré, contient un adjuvant à base d’aluminium qui provoque toute une série d’effets secondaires allant de simple fièvre, gonflements, vomissements, à réactions neurologiques plus graves.

 

 

La poliomyélite :

 

Le virus de la polio est un germe qui se loge sans gravité dans les intestins où il fait se développer une immunité durable.

La maladie se déclenche lorsque le virus traverse la muqueuse intestinale pour rejoindre les centres nerveux.

Aujourd’hui, l’assainissement et l’eau potable ont fait disparaitre ce virus des les pays développés tout comme celui de la typhoïde et du cholera.

L’Europe a été déclarée « indemne de polio » en 2002.

Alors encore une fois, pourquoi maintenir l’obligation de vaccination ?

 Ce vaccin est fabriqué à partir du rein de singe vert.

Il faut savoir que tous les vaccins sont liés à l’expérimentation animale : ils se cultivent sur des cadavres d’animaux : embryons de poulet, cerveaux de souris, sérum de bœuf, et cela pose entre autres, un réel problème d’éthique.

 

 

La coqueluche :

 

La Suède, en 1979, a banni le vaccin contre la coqueluche après la découverte que la maladie frappait des enfants vaccinés et que le vaccin provoquait des désordres neurologiques.

Malgré le fait que les enfants suédois ne soient plus vaccinés contre la coqueluche, le taux de mortalité par coqueluche n'est pas plus grand en Suède que dans les populations vaccinées de d'autres pays.

 

 

 

LE ROR :

Vaccin contre la Rougeole, les Oreillons, la Rubéole.

Vaccin non obligatoire - mais "fortement conseillé" par l’OMS.

Efficacité : 80 % (donc 1 enfant sur 5 attrapera la maladie malgré la vaccination).

Durée de la protection : 10 à 15 ans maximum.

Donc la maladie risque de survenir à l’âge de jeune adulte, là où elle va poser bien plus de problème médicaux, professionnels et autres, que si l’enfant l’avait attrapée tout petit.

Les maladies infantiles sont plus mal tolérées à l’age adulte.

Chez la femme enceinte, la rubéole va mettre le fœtus en péril.

 

Le vaccin ROR est constitué de virus vivants atténués.

Ainsi, selon la qualité de l’atténuation, les virus pourront être soit trop atténués, rendant le vaccin totalement inefficace, soit pas assez atténués, et dans ce cas ils provoqueront la maladie qu’ils sont sensés éviter.

Rougeoles, oreillons et rubéoles surviennent fréquemment juste après le vaccin.

 

Effets secondaires fréquents du vaccin : fièvre, éruptions cutanées, troubles digestifs, convulsions hyperthermiques, réactions allergiques (urticaire), chute importante de l’immunité entrainant rhinopharyngites et otites à répétition, infections respiratoires.

 

 

La rougeole :

Elle est souvent bénigne, on l’a tous eu étant petit et on s’en est très bien sorti.

A noter :  elle est souvent déclenchée par le vaccin lui-même.

 

Ensuite, l’efficacité du vaccin reste relative :

 

Dans une épidémie de rougeole touchant le Texas en 1985, 99% des enfants atteints avaient été vaccinés - 12% d'entre eux avaient même reçu un deuxième rappel.

  

En 1992, en Grande-Bretagne, deux vaccins contre la rougeole (Pluserix, Immravax) ont été bannis après avoir causé chez de nombreux enfants vaccinés la méningite, la surdité, la paralysie et des troubles de la vision.

 

 

La stratégie mise en place contre la rougeole est un échec : la maladie est actuellement de retour malgré la vaccination massive, et touche autant les vaccinés que les non vaccinés.

 

 

Les oreillons :

 

En France, en 1994, ironie du sort : les méningites post-vaccinales ont dépassé le nombre de méningites provoquées par les oreillons !

 

L’objectif majeur de la vaccination contre les oreillons était la prévention du risque de stérilité lié à la maladie – même si en général un seul testicule est affecté.

Soit. Mais alors pourquoi vacciner les filles ?..

 

Examinons l’évolution du message publicitaire adopté par les laboratoires fabriquant le ROR :

 

A son lancement, le vaccin contre la rougeole avait pour but de parer aux conséquences financières de la maladie : réduction des arrêts de travail des mères au chevet de leurs enfants malades.

Mais cette stratégie s’est révélée peu payante, aussi les labos axèrent leur campagne sur la peur : le risque d’encéphalite. Bien vu : la peur a fait bondir les ventes de vaccins.

 

 

 

Je résume :

 

Il ne s’agit pas de supprimer la vaccination. Juste de laisser le choix aux parents.

Finie l’obligation, chacun ferait selon sa conscience et ses convictions, comme pour les autres vaccins non obligatoires.

 

Cela réduirait le gaspillage d’argent public (les vaccins sont remboursés à 100% par la Sécurité Sociale) et réduirait aussi les risques de réactions post-vaccinales qui sont plus élevés que les risques d’attraper les maladies en question.

 

Souvent, les médecins à qui on parle des risques des vaccins répondent que de deux maux il faut choisir le moindre.

Certes, mais sait on vraiment lequel est le moindre mal : la maladie ou le vaccin ?

 

Un risque infectieux minime, contre un risque vaccinal réel ..

 

La loi Kouchner de 2002 a exprimé le principe de "consentement libre et éclairé du patient" : on en est loin avec l’obligation vaccinale.

 

Quant au principe de précaution, les labos n’en ont que faire. On en a la preuve tous les jours dans l’actualité médicale : scandale du vaccin de l’hépatite B, ou encore du Médiator récemment.

 

   

* « l’OMS, Bateau Ivre de la Santé Publique », B. Deveaud et B. Lemennicier, Editions L’Harmattan

  

 

ZOOM SUR : Louis Pasteur, ce grand imposteur

  

 

Ce n’est pas un scoop : Louis Pasteur est aujourd’hui reconnu comme un imposteur en matière de recherche médicale – et reconnu aussi comme un génie de la communication.

 

Il vous suffit de chercher sur Google pour trouver des centaines d’écrits montrant que les expériences de Louis Pasteur sont basées sur le mensonge et la falsification des résultats ainsi que sur l’attribution à son bénéfice des travaux des autres.

 

Joseph Meister, cet enfant mordu par un chien soi-disant enragé que Pasteur aurait sauvé en lui innoculant le vaccin contre la rage :

1) personne n’a pu vérifier que le chien était enragé

2) le chien avait mordu plusieurs autres personnes du village, et aucune n’est tombée malade

 

Et voilà comment la théorie des vaccins est partie de ce cas douteux.

 

Ce n’est qu’un exemple parmi des dizaines, de Pasteur qui falsifia ses résultats afin d’atteindre la gloire, avec la complicité de ses patients et adjoints qui lui fournissaient les faux témoignages nécessaires.

 

A l’époque de Pasteur, le fabuleux marché qui s’ouvrait aux fabricants de vaccins a été tellement plus fort que le souci de Santé Publique, que les dirigeants ont fermé les yeux sur les mensonges et laissé faire les labos.

 

En 1949 l’Assemblée Nationale et le Conseil de la république votèrent l’obligation de la vaccination au BCG. Par voie de conséquence, l’Institut Pasteur fit fortune. 

Et quelle drôle de coïncidence : le président du Sénat était aussi le PDG de l’Institut Pasteur ! Edifiant non ?

 

 

 Mon article est le résultat synthétique d'une recherche personnelle et d'une importante documentation sur le sujet des vaccins. Il ne prétend pas détenir la vérité, son but est juste soulever des interrogations.

 

 

 

 



13/03/2011
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